samedi 30 septembre 2006

Petit post rapide car je suis toujours en vie

Assise tranquillement devant mon écran, après avoir surfé près d'un quart d'heure sur la toile sans rien faire de constructif, je me suis finalement décidée à poster quelque chose sur ce blog.
Voilà très exactement sept jours et trois heures que je suis revenue d'Italie. Faire un voyage en tant qu'accompagnatrice n'était vraiment pas de tout repos. La moyenne d'âge des 25 personnes (y compris moi) participant à ce voyage approchait les 22-23 ans, j'étais donc, avec mes vingt printemps, en dessous. Et pourtant j'ai eu l'impression, et ce plus d'une fois, de diriger une colonie de vacances plutôt qu'un groupe d'étudiants en Lettres ou en Histoire de l'Art. Les moments de stress se sont accumulés et j'ai dormi entre deux et quatre heures par nuit. Les 24 heures du trajet retour vers Villeneuve d'Ascq m'ont achevée et c'est un Cheshire Cat paillasson qui a rejoint ses pénates et qui, depuis, essaie misérablement de retrouver un rythme scolaire (car pour moi la rentrée a eu lieu lundi dernier).
Avec le recul, j'en viens évidemment à regretter le soleil d'Italie, le charme de Rome comme celui de Sienne et, avouons le, celui des italiens qui, fidèles à leur réputation, savent regonfler l'égo féminin bien mieux que les français (que les non-françaises imaginent pourtant romantiques... quel mensonge éhonté !).
Des trois villes où nous nous sommes arrêtés, c'est Sienne que j'ai préféré, pour ses rues étroites, ses maisons hautes, l'histoire de ses luttes entre quartiers. Pour le charme de son coeur historique dont nous ne nous sommes pas éloignés.

Depuis mon retour je n'ai pas eu le courage d'écrire grand chose. Le nombre de livres au programme de ce semestre va croissant de jour en jour et c'est donc à cette tâche - tantôt pénible tantôt agréable, suivant les ouvrages - que je m'attelle en ce moment.

J'avais envie de poster beaucoup, de passer un moment à relater les quelques agacements éprouvés récemment en perdant mon temps de page web en page web, mais je me rends finalement compte que l'envie n'est plus là. J'admire les donneurs de leçon qui grouillent sur la toile, les paradoxes inconscients de leurs discours qui les discréditent totalement. Il est amusant de constater combien les écrits peuvent traduire la haute opinion qu'ont certains d'eux-mêmes...

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Rooh j'ai envie que tu l'écrive ta critique...Je veux voir si je suis visée *_*

mardi, 03 octobre, 2006  
Blogger Cheshire said...

XD
Pourquoi, tu te crois visée ? XD

mardi, 03 octobre, 2006  

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