samedi 29 juillet 2006
vendredi 28 juillet 2006
Enfin une update !

Je crois que j'ai encore un peu de mal avec le concept du blog... Ou même plus simplement de la page personnelle, je dois trop intellectualiser l'affaire T__T.
Résultat je n'ai rien posté depuis presque un mois, j'avais parfois envie d'écrire, mais je me dis : pfff pourquoi tu raconterai ça, ce n'est pas constructif, ça n'apprend rien à personne, c'est juste ta vie...
Pourtant, quand il s'agit de surfer un peu sur les blogs de la Netosphère, ce sont justement les instants de vie, anecdotes découpées photographiées racontées du quotidien qui me font sourire, m'émeuvent et m'intéressent.
Je suis certainement quelqu'un de fondamentalement contradictoire, ou alors je me considère inconsciemment comme l'exception instituant toute règle... XD
Bref, je saute cette introduction dont la fin se perd un peu dans les tréfonds nébuleux de mon esprit d'analyse pour annoncer noir sur blanc ce qui me fait revenir sur cette page aujourd'hui :
Ma princesse, enfin de retour, pas uniquement des conversations MSN qui me frustrent plus qu'autre chose parce que depuis que l'on s'est vu, ça reste incomplet, froid, anonyme, elle n'est pas elle, je ne suis pas moi, et c'est frustrant.lille : 7th/11th of august
C'est impressionnant comme le temps file sans que l'on s'en aperçoive, mais maintenant que l'échéance est fixée, les jours se font plus longs et paresseux, c'est à en mourir !
Princesse et Chat dans la grande ville. C'est déjà un rêve.
lundi 17 juillet 2006

Après l'avoir racontée hier à l'une de mes amies très chères réapparue sur MSN après avoir échappé, l'espace d'un week-end, au monde du travail, je m'en vais narrer la petite aventure du Cheshire au Furet du Nord, celui qui se trouve sur la grand place, à Lille.
Voici quelques semaines, je prenais tranquillement un café avec une autre étudiante de lettres modernes, je nommerai P. P et moi dissertions donc gaiement sur notre passion commune : la littérature. Elle en vient, après je ne sais quels détours dans notre discussion, à m'engager à lire Histoire d'O, de Pauline Réage.
Le titre m'évoque vaguement quelque chose, mais sans plus, je ne le relie à rien du tout, et de plus nous passons rapidement à autre chose. J'ai néanmoins pris note du titre, et décide, aussitôt que nous nous fûmes quittées, de me rendre au Furet afin d'acquérir l'ouvrage tant conseillé (P. n'était pas la première qui me conseillait sa lecture). Une fois dans mon temple, je me dirige religieusement vers la section roman où tous les livres de poche sont rangés par ordre alphabétique d'auteur. Je cherche Réage et ne la trouve point. Je m'en vais donc exprimer mon désarroi au membre du personnel le plus proche, un gentil garçon qui, après m'avoir jeté un regard brumeux, me somme d'attendre et va fureter dans la section 'roman' dont je reviens justement bredouille (mais il est bien connu que le personnel ne croit jamais le client sur parole, il doit vérifier les dires du malheureux qui demande son aide et son soutien).
Revenant les mains vides, comme je m'y attendais, il arrête au passage l'une de ses collègues, les deux bipèdes portant badge et veste rouge s'échangent quelques mots rapides. Mon dévoué serviteur revient porter son attention sur ma petite personne, il se glisse derrière son écran, pianote nerveusement sur son petit clavier, hoche la tête d'un air entendu, puis lève les yeux vers moi et m'annonce d'une voix claironnante : "Il se trouve dans le rayon pornographie !". Je me sens soudainement dévisagée par des mirettes inconnues, le poids de leur désapprobation me fait monter le rouge aux joues, et, remerciant misérablement mon bourreau, je me dirige, penaude, vers la section indiquée. Une crise de paranoïa me submerge, je suis persuadée d'être le centre d'attention du magasin bondé, mais un Cheshire Cat ne renonce pas si facilement. Après avoir passé cinq minutes à fouiller les rayons en compagnie de pervers aux cheveux poivre et sel, je me dirige avec aplomb vers la caisse et adresse un petit sourire pervers à la vendeuse.
Quitte à avoir une étiquette, même pour quelques minutes seulement, autant l'assumer.
lundi 10 juillet 2006
En bas la piste, les éclats sonores d’une vie qui ne s’arrête pas, qui roule et gronde, fleuve éternel sans cesse renouvelé. Source introuvable et mer morte où nous nous déverserons tous un jour. Je me mêle à ces autres, me calque un instant sur l’écran de leur quotidien. Et les yeux plus tristes que jamais caressent à fleur d’eau les contours de visages qu’ils ne connaîtront plus jamais. Ermite des temps modernes, il remonte les rues à contre courant, traîne derrière lui une valise remplie de rien, d’ersatz d’existence. Il fuit en semant les souvenirs qui s’accrochent aux branches dénudées des arbres, se transforment en feuilles mortes déchirées par le vent.
Il y a dans l’habitude un réflexe de survie, les gestes se suivent d’eux-mêmes, mécanique savamment huilée, la clef qui tourne et les vêtements qu’on range, un à un, retour gradué vers la réalité morne. Agir pour ne pas penser. A Elle et son parfum de rose des vents, ses sourires plus doux que ses caresses. Pardon pour ma lâcheté. Pardon pour ce stigmate autour de l’annulaire. Je n’ai pas réussi à oublier. Un simple anneau d’argent pour embraser les espoirs illogiques qui se tordent maintenant de douleur à m’arracher le cœur.
Ils vivent en couple leur solitude partagée. Leurs chambres séparées, leurs douleurs contiguës, jumelles et pourtant terriblement étrangères. Elle saura peut-être, au froncement de ses sourcils, au mouvement nerveux de ses mains alors qu’il s’étend sur le séjour pour combler le silence, elle saura qu’une autre chaîne s’est brisée. Mais elle ne fera rien, il le savait. Parce que la peur solitaire statufiera sa colère. Pour ne pas le perdre elle fermera les yeux, retiendra les larmes lancinantes qui lui labourent l’âme. Jusqu’où ira-t-on encore pour préserver les apparences ? J’ai cru t’aimer et j’ai peur maintenant de te haïr.
Il y a dans l’habitude un réflexe de survie, les gestes se suivent d’eux-mêmes, mécanique savamment huilée, la clef qui tourne et les vêtements qu’on range, un à un, retour gradué vers la réalité morne. Agir pour ne pas penser. A Elle et son parfum de rose des vents, ses sourires plus doux que ses caresses. Pardon pour ma lâcheté. Pardon pour ce stigmate autour de l’annulaire. Je n’ai pas réussi à oublier. Un simple anneau d’argent pour embraser les espoirs illogiques qui se tordent maintenant de douleur à m’arracher le cœur.
Ils vivent en couple leur solitude partagée. Leurs chambres séparées, leurs douleurs contiguës, jumelles et pourtant terriblement étrangères. Elle saura peut-être, au froncement de ses sourcils, au mouvement nerveux de ses mains alors qu’il s’étend sur le séjour pour combler le silence, elle saura qu’une autre chaîne s’est brisée. Mais elle ne fera rien, il le savait. Parce que la peur solitaire statufiera sa colère. Pour ne pas le perdre elle fermera les yeux, retiendra les larmes lancinantes qui lui labourent l’âme. Jusqu’où ira-t-on encore pour préserver les apparences ? J’ai cru t’aimer et j’ai peur maintenant de te haïr.
jeudi 6 juillet 2006
Japan Expo 2006

Cette année, enfin, je vais me rendre à la Japan Expo... Cela faisait deux ans déjà que je me promettais de faire le pélerinage vers le temple des mangas et des produits dérivés du même acabit.
J'esperais retrouver là-bas ma Princesse mais elle a déserté le JapanLand pour d'autres contrées plus exotiques.
C'est donc avec l'équipe de Raxxon que je passerai la majeure partie de ma nippone journée.
En plus de pouvoir saluer des personnalités déjà apprivoisées (je pense notamment à Carole, plus couramment connue sous le pseudonyme de LPA [La Petite Araignée], ainsi qu'à son blond petit ami, je nommerai Castel [Eric pour les intimes ;) ]), j'aurai la possibilité de croiser ici et là, au hasard des stands, certains accros des forums où je suis inscrite et notamment des membres d'Enosh ; histoire de mettre un visage sur un pseudonyme...
Le problème reste pourtant celui de la reconnaissance, à moins de me promener avec une feuille A4 clouée sur le dos indiquant distinctement mes diverses identités rpgiennes, je vois mal comment l'on pourra me reconnaître (et vice-versa). Mais c'est aussi cela le piment de l'aventure... (à parler franchement, je suis à peu près certaine de revenir sans visages :3)
En attendant ce jour béni (comprenez le samedi 8 juillet), il me reste à supporter stoïquement une nouvelle journée dans l'impitoyable monde du travail, moi, malheureuse stagiaire sur qui se défoulent tant d'ego maltraités par le sadisme professionnel...
Être stagiaire apprend l'humilité. Le rester rend aigri. ^____^
[L'image est ©LPA -> http://nephyla.deviantart.com/]
mercredi 5 juillet 2006
Meringue au café
Tout a commencé à cause d'une meringue au café.
Je m'étais jurée de ne plus manger de sucre, car le sucre met en ébullition mes neurones qui me crient alors que je suis au régime. La culpabilité entraîne, comme de bien entendu, une montée en flèche de la sensation de faim, sensation qui ne sera pas remplacée par celle de satiété.
Pour m'échapper du cercle (car c'est toujours d'un cercle que l'on doit s'échapper, les autres figures comme le carré ou le triangle ont des coins où se cacher), j'ai par conséquent créé ce blog.
Durera-t-il plus longtemps que ne l'ont fait les précédents ? Cela, Alice, est un mystère qui demande à être résolu. Tu m'en rendras la réponse par devoir dès demain.
[J'ignore où le mettre, alors, dans ce premier message, rendons à Maina ce qui lui appartient, c'est-à-dire l'avatar que je me suis choisi :) http://maina.deviantart.com/]
Je m'étais jurée de ne plus manger de sucre, car le sucre met en ébullition mes neurones qui me crient alors que je suis au régime. La culpabilité entraîne, comme de bien entendu, une montée en flèche de la sensation de faim, sensation qui ne sera pas remplacée par celle de satiété.
Pour m'échapper du cercle (car c'est toujours d'un cercle que l'on doit s'échapper, les autres figures comme le carré ou le triangle ont des coins où se cacher), j'ai par conséquent créé ce blog.
Durera-t-il plus longtemps que ne l'ont fait les précédents ? Cela, Alice, est un mystère qui demande à être résolu. Tu m'en rendras la réponse par devoir dès demain.
[J'ignore où le mettre, alors, dans ce premier message, rendons à Maina ce qui lui appartient, c'est-à-dire l'avatar que je me suis choisi :) http://maina.deviantart.com/]

